On
peut très bien bien aimer un homme, une
femme, lui faire l'amour et ne pas avoir de projet
commun en tête. Ce peut paraître impensable
que de vivre sous le même toit, avoir des
relations de couple et ne pas se sentir complètement
engagé(e) envers son partenaire.
Quelqu'un qui "aime bien"
se nourrit du secret espoir de faire une rencontre
plus passionnée, est-ce une infidélité
latente qui n'attend que le moment propice pour
éclore ?
Ces amours tièdes sont fréquentes.
L'un aimant plus que l'autre, l'apparition de
cette réalité est une blessure qui
traumatise.
L'impression d'être abusé(e),
l'impression de vivre faussement...
Cette crise de couple apparaît
souvent quand le plus amoureux des partenaires
proposent d'investir davantage dans la relation.
Mariage, envie d'avoir un enfant, etc.
Une page est peut-être à
tourner car aucune acceptation de part et d'autre
ne saurait rendre le bonheur nécessaire
à une vie à deux plus approfondie.
Obtenir une reddition du moins empressé
prépare les problèmes de l'avenir :
double vie, séparation brutale...
On ne peut diminuer son amour
pour quelqu'un pour le faire perdurer, pas plus
qu'il n'est possible d'en augmenter l'intensité
sur réquisition. Les sentiments doivent
être exprimés honnêtement.
Vous avez le droit de moins aimer mais pas de
mentir.
Vous vous aimez en désordre
? Laissez ce désordre tel quel ou procédez
à un rangement avec quelqu'un d'autre.
Il est surprenant de voir, parfois,
que les histoires d'amour boiteuses marchent mieux
que les couples parfaits. Ne vaut-il pas mieux,
quelquefois, ne pas soulever le couvercle de la
marmite et se contenter de vivre au jour le jour
? A chacun sa réponse et tant mieux si
cette réponse vous est commune - c'est
déjà une preuve d'entente à
défaut d'une preuve d'amour passion. |